" rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme "

J'ai pas b'soin de messages chocs pour me rappeler des gens. Arthur ne s'est pas perdu en route, il n'a pas non plus disparu, il a juste changé, un peu, quelques petites choses qui ont juste décalé un peu le point de vue. Arthur pense à vous, plus que vous ne pouvez le penser. Arthur a peut être tout plein de choses à exprimer, mais sachez qu'il a du mal. Ne pensez pas Arthur, il s'en charge. Essayez juste de voir comment il est, ce qu'il vaut. Ça l'aidera bien plus que vous ne le pensez.
Arthur ne quitte pas les lieux, il oriente juste vers autre chose.
Je parle, je parle, et j'm'en vais sur ces quelques notes.


J'attends quand même que tu m'explique le pourquoi du comment de tout ça chère cuiller. J'ai le temps.
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# Posté le mercredi 22 avril 2009 10:55

Modifié le mercredi 13 mai 2009 08:13

Je saisis.

Certes. Changer est un bien grand mot.
Silence de la salle. Noir. Je ne sais pas trop où je vais. Multitude des directions et des orientations. C'est un peu chiant à force, j'avoue. Surtout en ce moment. Manque de création je pensais, mais au final il faudrait plus parler de manque d'avancée en vue. Pas trop de but à atteindre, quelque peu scotché par l'année écoulée.
Mais au final pour dire quoi tout ça ? Y'a pas 36 discours à tenir, y'en a un mais faut le sortir. Ou avoir le courage de le faire. C'est certain que ça n'apporte certainement pas grand chose, c'est sûr. Mais quelque part faut le faire. Pas par nécessité absolue, juste parce que c'est toi qui le fais. Simplement. C'est sûr que je suis resté un peu dans l'ombre durant cette petite année. Comme en transition. Ça dure, c'est rigolo, et désagréable à la fois. J'ai aussi cherché à expliquer beaucoup de choses. Avec des jolis grands mots, comme dans les livres. Ça aurait été intéressant d'y parvenir. Mais je savais bien que je le faisait pour me l'expliquer à moi même aussi. Les choses ne rentrent pas dans des petites cases bien préparées. Non. Mais ce n'est pas grave. Ça me déstabilise un petit peu, je tatonne, j'hésite. C'est rigolo. C'est là que j'ai l'impression d'avoir changé un peu, pas dans le grand terme changer que vous entendez, mais dans le petits mien, dans ma ptite compréhension du truc. C'est cool. J'espère que le navigateur ne va pas planter, Ce serait idiot de perdre un si joli petit commentaire, n'est-il pas ? Rajoutez à ça la page internet qui m'ordonne expressément pour que je saisisse mon titre d'article "ici !". Drôle. 2pac ne voyait pas de changement, et moi non plus. C'est peut être pas tellement les choses qui changent ou qui s'estompent, c'est peut être bien les yeux qui s'ouvrent à d'autres horizons et se fanent de l'autre côté. C'est peut être bien. Toute sorte de choses aussi. Impossible de tout expliquer, mais on peut peut être jute se contenter de comprendre, et pas de connaître. Non ? Ouai'p. J'aimerai être plein de choses, j'aimerai surtout être comme j'aimerai être. Juste comme ça. Après je ne sais pas si cela serait cool, mais c'est ce dont j'aimerai là maintenant. Et puis j'aimerai être moins béta aussi. Etre juste comme on doit être, plein et entier. Moins de calculs et d'observations, plus de coeur et d'entrain. Peut être parce que j'aimerai être aimé comme ça. Sans peurs. Mais on rentre dans mon domaine, et toutes ces petites questions je me les réserve juste à moi. Désolé. Mais on en reparlera j'espère. Et puis les mots c'est les mots. Ça défini pas trop grand chose après réflexion assistée, mais ils sont cool. Et c'est de ces grands débats où on se la pète. Mais c'est sympa de revenir, de se poser et d'écrire. Et ça fait plaisir d'être lu. Et rien de caché. =).
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# Posté le dimanche 05 avril 2009 16:25

ici !

Mouais. C'est vrai que, soit dit en passant, ce genre de p'tits messages laissés au coin d'un croisement virtuel sur msn (du style "Oh, tiens, là j'pense à toi" ou encore "Juste pour rien dire mais juste pour le dire"), ne servent pas à grand chose, et (on peut le dire) sont parfois bien inutiles. Mais, il n'en reste pas moins que ce genre de petits coucous sont toujours sincères, et qu'on aimerai bien, parfois, avoir le retour.
Voilà pour les petits couteaux de lancer.
Bref. Tout ça pour dire (enfin pas encore, mais à la fin de l'écrit) que les petits mots déposés çà et là, sur les pages internet de blogs et autres faces de livres, ne sont en fait destinées qu'à être lus par les autres, et que sans eux ben il s ne sont pas grand chose, si ce n'est rien... Et d'ailleurs, ces petits mots là aussi ont exactement la même visée. Rien à battre personnellement de me relire, ce que je pense je le sais, mais ce qui compte c'est plus que toi petit lecteur et toi petite lectrice, tu le saches. Mais en fin de compte, on se rend bien vite à l'évidence que des p'tits mots déposés ici, sur ce p'tit coin d'artouro, ne seront pas lus par grand monde. Alors à quoi cela sert-il ? Je n'sais pas. Et je reste planté là, pourtant.
Et quand bien même ils seraient lus, ils n'en restent pas moins des mots. Je veux dire, ce ne sont pas forcément les mots que j'emploie qui me définissent. Parfois si, je l'accorde. Mais pas dans tous les cas. Ce que je pense, ce que je dis, ce que je ressens, comment je le dis, tout ça ne sert qu'à donner une approche de ma p'tite personne, une sorte de clé pour commencer à me comprendre, une petite mise en bouche. Et ceci est général. J'ai tenu et je tiendrai des propos, ça ouais. Et je pense que sur le coup je les pense. Quand je dis que la personne toujours absente me manque, je ne mens pas. Ce n'est pas juste pour marquer le coup. Pas que. Et de toute manière je ne sais pas le dire. J'ai beau le penser, savoir ce que je veux dire, ça n'arrive pas à sortir. Faudra que je trouve les bons petits mots, voilà tout. Je t'aime, et puis j'ai rien à rajouter.

# Posté le dimanche 22 février 2009 16:50

Modifié le dimanche 22 février 2009 17:52

Et pourtant... [dommage pour la faucille et l'marteau, ça m'allait bien]

C'est juste une histoire de patates certains diront. Juste une habitude à prendre, habitude d'un truc mine de rien répétitif si on y r'garde de plus près. Après c'est sûr que d'un côté "c'est pas faux", ça ne l'est jamais même, mais pourtant... y'a comme un truc qui m'titille. M'enfin bon. C'est une autre histoire, et ce n'est pas pour aujourd'hui. Non non. Une histoire ? Oh grand dieu non, j'vais pas vous en raconter une. Du moins pas sous la forme d'une histoire. Sinon qu'est-ce que ce serait chiant ! Ça commence même à le devenir un p'tit peu, vu que moi je sais de quoi j'vais parler et pas vous. Marrant ça :) .


Alors donc. Mode encapuchonné, mode "on s'replie sur soi".
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# Posté le mercredi 04 février 2009 21:24

Modifié le jeudi 19 février 2009 12:57

Cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants.

Rigolo comme je n'ai jamais voulu l'ajouter à mes amis. Juste un petit lien en bas de la page, pas d'affiche au grand jour. Ça ne lui aurait pas plu, de toute manière. Mon petit doigt me dis quelque chose comme ça...
Etrange comme ça ne revient pas tout seul d'écrire un p'tit quelque chose ici. De l'eau a coulé sous les ponts peut être. Des masses et des masses d'eau, une quantité inimaginable...
Bizarre comme je n'ai presque rien à dire. Bizarre comme il n'y a presque rien à dire. Bizarre bizarre...

Il en faut pour venir ici et lire ce que j'écris. Il faut en vouloir, s'accrocher, ne rien en avoir à faire de ne pas comprendre, s'habituer à des phrases négatives à 3 ou 4 degrés comme la précédente, etc, etc. Faut pas se braquer pour une petite faute de français par-ci par-là, faut accepter toutes ces petites contradictions qui font toute la structure de la chose, faut se représenter le bonhomme qui écris tout ça, et lui pardonner quelque peu de nous faire perdre tant de temps avec ce genre de phrase qui n'en fini plus, et qui va même continuer encore un peu. Well well well comme dirai l'autre.

J'ai jamais été très doué pour prendre des nouvelles des gens, pour les appeler et dire quelque chose après avoir décroché. Tout comme je ne sais toujours pas raccrocher, alors j'fais ça vite fait pour pas trop qu'on s'en aperçoive. Sympa le mec...
On en arrive donc au coeur du texte. Pas grand chose, mais alors pas vraiment. Je n'avais juste pas envie d'écrire une ligne de texte dans un article, histoire de pas gâcher de l'espace pour rien...


C'est pas tant le bout de chemin qui a fait changer le clown. C'est le clown qui suit le bout de chemin pour l'instant. Et changer est un bien grand mot.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 05:42

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 14:31